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Gouvernement local
Au Québec, le système de gouvernement repose en partie sur la décentralisation administrative, à des degrés divers, pour, entre autres, la gestion de l'enseignement ou la gestion des affaires publiques de nature locale telles que l'aménagement du territoire, la protection de la personne et de la propriété, les services d'utilité publique, l'entretien des voies publiques ainsi que la plupart des autres services urbains.
Ces deux secteurs ayant traditionnellement été considérés comme des domaines distincts, il existe, en ces matières, deux systèmes parallèles de « gouvernement local » ayant chacun leur juridiction propre, et qui sont confiées respectivement aux commissions scolaires et aux municipalités.
Les commissions scolaires relèvent du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, alors que les municipalités relèvent du ministère des Affaires municipales et des Régions. Les municipalités rurales sont régies par le Code municipal. Les municipalités urbaines sont régies par la Loi sur les cités et villes et jouissent d'une large autonomie pour la gestion des affaires courantes.
Sauf en cas de mauvaise gestion et de mise en tutelle, le gouvernement du Québec, qui est l'autorité supérieure, intervient peu dans l'administration locale si ce n'est pour certains sujets spécifiques comme, par exemple, en matière d'emprunts pour lesquels l'approbation du ministre des Affaires municipales et des Régions est requise.
Plusieurs villes régies par la Loi sur les cités et villes, et certaines municipalités régies par le Code municipal, possèdent, en plus des pouvoirs généraux prévus dans leur loi respective, des pouvoirs particuliers contenus dans ce qu'on nomme communément des « chartes » qui sont créées principalement par des lois spéciales.
Charte
La charte de la Ville de Laval, telle qu'adoptée par l'Assemblée nationale du Québec, comporte un mode de gouvernement municipal particulier à Laval et adapté aux besoins d'une municipalité moyenne, sujette à une rapide expansion, qui doit aborder avec souplesse et solutionner avec rapidité les nombreux problèmes quotidiens qu'apporte la vie moderne aux dirigeants de toute collectivité urbaine.
Quoique régie par la Loi sur les cités et villes, la Ville de Laval jouit, en effet, d'un mode de gouvernement qui diffère sensiblement de celui des autres municipalités de la province de Québec assujetties à la même loi. Ce système administratif, qui s'inspire du système adopté pour la ville de Québec, comporte une répartition des pouvoirs entre le comité exécutif et le conseil municipal.
L'élection générale du maire et des conseillers a lieu, tous les quatre ans, le premier dimanche de novembre. La dernière élection s'est déroulée le 6 novembre 2005. |
Armoiries
« Unité, Progrès, Grandeur » Telle est la devise choisie pour identifier les étapes ascendantes du développement de la ville de Laval avec des armoiries inspirées du blason du premier évêque du Canada, Monseigneur François de Montmorency Laval. De quatre points d'azur, écartés par les chevrons de la croix grecque baignée de sang, l'écusson est timbré d'une couronne murale d'argent à six tours crénelées et posées sur un disque de même ton ; à sa base, le ruban flexueux gravé de la devise et alésé s'affaisse de lui-même ; les coquilles de la croix représentent les cinq paroisses pionnières de l'île Jésus ; les aiglons alignés par quatre, représentent l'ensemble des seizes municipalités qu'ont peuplées les insulaires jusqu'en 1961 ; les tours, les six quartiers de la ville de Laval. |
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VOICI LAVAL
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Vous trouverez dans le Voici Laval des renseignements sur l'histoire de la ville, ses services et installations ainsi que différentes statistiques.
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